JUMELAGE B2B VIRTUEL

Le jumelage d’entreprises virtuel pour une meilleure préparation de vos voyages d’affaires. Pour développer avec succès les marchés internationaux… sans quitter le confort de votre bureau Vous aimeriez être à Toronto, Sydney et Johannesburg le même jour ? Vous voulez épargner temps et argent tout en continuant à explorer de nouveaux marchés, à accroître votre clientèle et augmenter vos ventes à l’exportation ? C’est virtuellement possible… avec la solution de jumelage B2B virtuel de Thèm concept !

Rencontrez un groupe sélect de compagnies et d’organisations, où qu’elles soient dans le monde, avant d’entreprendre vos voyages d’affaires. Dites adieu aux voyages internationaux coûteux qui ne génèrent pas les résultats escomptés en optimisant la fiabilité et la profitabilité de votre carnet de rendez-vous.

Avec le jumelage B2B virtuel de Thèm concept, vous pourrez…

  • Développer de nouveaux marchés rapidement et avec une plus grande efficacité en prenant contact avec les bons décideurs dès l’enclenchement de vos démarches. Finis les voyages infructueux.
  • Présélectionner des clients potentiels, des partenaires d’affaires et des fournisseurs avant d’entreprendre votre voyage.
  • Mieux vous préparer et ainsi vous assurer que chaque rencontre vous permettra d’atteindre vos objectifs commerciaux.
  • Prendre des décisions plus facilement et améliorer votre processus de vente en prenant contact uniquement avec des clients et des fournisseurs internationaux qui répondent à vos attentes.

 Limitez les risques pour mieux relever les défis des marchés extérieurs. Prenez avantage du jumelage B2B virtuel de Thèm concept. Communiquez avec nous dès aujourd’hui. Notre équipe, toujours orientée vers les résultats, travaillera de concert avec vous afin de vous aider à préparer vos prochains voyages d’affaires sur les marchés extérieurs.

« Il est temps pour les Canadiens de découvrir vraiment le Brésil comme partenaire commercial… »

Ce sont-là les mots du commissaire de commerce du Brésil au Canada, Wanja Compos da Nòbrega, dans un article publié dans l’édition de février 2011 du Report on Business. Elle continue en disant « Ne considérez jamais le Brésil comme un partenaire à court terme, mais plutôt comme un partenaire de vie. »

Mais qu’est-ce qui rend le Brésil si attrayant pour les gens d’affaires et les investisseurs, et comment le Canada peut-il en tirer profit ? Comme nous en avons discuté dans un récent blogue, le Brésil est un pays prometteur, car il deviendra bientôt la cinquième plus grande économie mondiale (il dépassera ainsi la France et l’Angleterre) et est actuellement une oasis dans ce désert qu’est la récession économique mondiale. L’économie du Brésil a enregistré un taux de croissance d’environ 7 % en 2010, et au cours des dernières années, plus de 20 millions de citoyens ont réussi à passer de la classe inférieure à la classe moyenne.

Le Canada est au onzième rang des investisseurs internationaux au Brésil. Toutefois, la croissance des collaborations dans les secteurs de la science, des technologies, de l’agriculture et des soins de santé permettra une expansion du commerce extérieur entre les deux pays.
Dans ce même article du Report on Business, Ted Hewitt, vice-président de la recherche et des relations internationales du campus de London de l’Université de Western Ontario, avance que si les Canadiens n’agissent pas maintenant, ils pourraient « laisser passer une belle occasion ». « Les institutions, les entreprises et les universités canadiennes doivent donc décider si elles veulent être au devant de la parade, ou bien attendre deux ou trois ans, et essayer de rattraper la cadence. »

CSECO arrive au Canada!

Suite à une mission commerciale réussie en IRAQ, la compagnie Campbell/Harris Security Equipment (CSECO), chef de file mondial dans la fourniture d’équipements pour la détection de contrebande, a mandaté Thèm concept afin de lui trouver des agents et distributeurs canadiens pour distribuer leurs produits auprès des forces policières municipales, provinciales et fédérales et des compagnies de sécurité à travers le Canada. Basée en Californie, CSECO produit des appareils portables de détection depuis plus de 25 ans. Leurs clients incluent :

  • US Department of Homeland Security
  • US State Department
  • US Customs and Border Protection
  • US Coast Guard
  • Les différentes forces policières municipales et provinciales aux États-Unis
  • Les douanes et les organismes d’application de la loi et de contrôle des stupéfiants d’une douzaine de pays à travers le monde

Pour en savoir plus sur CSECO, contactez Daniel Royal au (514) 274-0151 #107 ou droyal@themconcept.ca

INITIATIVE D’EXPORTATION (NEI)

Le 27 janvier 2010, durant son discours sur l’état de l’Union, le président Barak Obama a annoncé que les États-Unis débuteront un projet de 5 ans afin de doubler les exportations américaines et d’aider les PME et les entreprises agricoles à réussir dans les marchés mondiaux. Connu comme l’Initiative nationale d’exportation (NEI), ce projet a été implanté par décret par le président américain le 11 mars 2010. Alors que nous approchons du premier anniversaire du lancement, je pense que nous devrons examiner les progrès réalisés jusqu’à présent.

Quel est le NEI exactement ?

Comme nous l’avons mentionné, l’Initiative nationale d’exportation (NEI) est un programme sur 5 ans qui a comme objectif de doubler les exportations américaines et d’augmenter les emplois américains de 2 millions comme retombées directes. Le programme mettra l’accent sur les agriculteurs et les PME.  En plus de la recherche de nouveaux marchés et des accords commerciaux agressifs, le programme fera respecter les accords commerciaux existants, et renforcera les partenariats avec l’Asie (surtout avec la Corée du Sud) tout en créant des contrôles à l’exportation, qui assureront la sécurité nationale.

Alors, est-ce que ça fonctionne ?

Selon la Fiche d’information de l’exportation des États-Unis, le NEI fonctionne.  Par exemple, les exportations américaines ont augmenté de 0,8 % en novembre 2010 par rapport au mois précédent. Durant la même période, le déficit commercial a diminué de 0,3 %. De plus, les 11 premiers mois de 2010 ont connu une augmentation des exportations de 16,8 % par rapport à la même période en 2009 et les exportations vers le Canada ont également augmenté de 23 %.  Le Canada demeure le marché principal d’exportation des États-Unis.

Les chiffres démontrent une tendance de l’augmentation des exportations dans presque toutes les grandes industries, y compris les secteurs des services, du voyage, de l’automobile, des  produits pétroliers, des machines industrielles, de l’électronique et des produits chimiques organiques.

Que nous réserve l’avenir ?

Le comité de la promotion commerciale a indiqué qu’il y a plusieurs marchés dans le monde où les États-Unis pourront établir plusieurs liens commerciaux significatifs. Ces marchés incluent le Brésil, l’Inde, la Colombie,  l’Indonésie, l’Arabie Saoudite, l’Afrique du Sud, la Turquie et le Vietnam. Ces marchés possèdent des taux de croissance élevés, une stabilité relative au niveau de la politique et économique ainsi qu’un potentiel significatif pour les possibilités d’exportation.

Daniel Royal

BRÉSIL, UN PAYS PROMETTEUR

Qu’est ce qui vous vient en tête quand  vous pensez au Brésil ?  Une destination vacances, le plus gros festival mondial : le Carnaval de Rio, la passion pour le soccer ou le « futebol » comme le dit si bien les Brésiliens, le rythme vibrant de la musique samba, les mets délicieux, la population chaleureuse, la culture vivante…  Ceux-ci ne sont que quelques précieux éléments qui caractérisent ce merveilleux pays.

Avez-vous déjà pensé que le Brésil pourrait devenir la cinquième plus grosse économie mondiale?  Ce marché vit présentement un boom économique avec une croissance de 7 % durant la dernière année, pendant que plusieurs autres pays essayent de se remettre  de la récente crise économique.  Le Brésil détient la plus grande économie verte par rapport à sa taille.  Le pays détient également une importante sélection de ressources naturelles (dont 14% de l’eau fraîche du monde).  D’après l’homme d’affaires, Eikie Batista (qui est probablement l’homme le plus riche au pays), le Brésil est dans une phase d’emplois avec 1.5 millions d’emplois qui ont été créés en 2010.  Au niveau politique, en octobre dernier, le Brésil a fièrement élu leur nouveau président, Dilma Rousseff, la première femme à la tête du pays qui prendra la relève de Lula.  De plus, ça va de soi qu’avec la Coupe du monde FIFA 2014 et les Olympiques d’été 2016 qui se tiendront à Rio de Janeiro, l’avenir du Brésil en sera un de durable au niveau social, culturel et économique.   

J’ai travaillé main dans la main avec plusieurs compagnies brésiliennes dans diverses industries et je peux témoigner de la grande qualité de leurs produits.  Les entreprises brésiliennes sont plus qu’ouverts à explorer et à développer de nouveaux marchés internationaux et ainsi contribuer à la croissance économique de leur pays. De plus, le Brésil représente de belles opportunités d’affaires pour les entreprises canadiennes désirant exporter leurs produits.

Tanya Saba

 

Références:

http://www.cbsnews.com/video/watch/?id=7143554n

http://www.miamiherald.com/2010/10/07/1861170/china-brazil-to-fuel-growth.html

http://www.fifa.com/worldcup/index.html